Haro sur les terrains difficiles.

 

Les associations écologistes, après s’être prêtées à un grand casting de celui qui tiendra le mieux le rôle de l’écologiste outré, à propos du quota de 24 loups, ce sont unis pour faire un communiqué commun.

Encore un loup tué pour rien par l’Etat Français

La première partie du communiqué est sans surprises et peut se discuter.

L’ASPAS, FERUS, la LPO PACA et la SFEPM dénoncent une nouvelle fois le scandale et l’aberration des « tirs de prélèvement ». Ces tirs consistent à tuer un loup possiblement très loin du bétail, sans rapport avec la prédation. Tuer un loup ne sert absolument à rien et n’empêchera pas les troupeaux de subir de nouvelles prédations.

Les tirs de prélèvement ont effectivement peu d’efficacité sur le comportement du loup. Pour cela, il faut des tirs de défense létaux ou non létaux. Mais je me rend compte que, si sur le principe cette solution fait l’unanimité même chez les écologistes que j’ai rencontré (les tirs non létaux), c’est surtout en pensant que « cela va occuper les bergers et on aura la paix». Personne n’a jamais proposé un programme sérieux visant à entretenir la crainte de l’homme et de son troupeau par le loup. Ce qui se passe dans les Alpes Maritimes c’est que le nombre de loups est à présent tel, qu’il faut envisager la régulation. Elle serait plus efficace si les loups étaient tués lors d’attaques de troupeaux, dans des tirs de défense. Mais pour arriver à cela, il faudrait permettre à tout berger possédant un permis de chasse, de tirer sur le loup qui attaque son troupeau. Car, ainsi que le disent les associations écologistes, tuer une seule louve ne sert à rien. Seulement si on incite tout berger à avoir un fusil, ça deviendra le far west, et le berger sera engagé en fonction de son permis de chasse au détriment d’autres qualités qui sont d’avantage liées à son métier. Il faut donc bien envisager ces tirs de prélèvement par l’ONCFS ,les chasseurs et les louvetiers. Pour faire une « éducation du loup » avec tirs non létaux et autres techniques, il faut s’y prendre des le début mais massivement et sans hésitation sans quoi on habitue progressivement le loup à l’homme, le contraire de l’effet recherché.

Pourmoi, il est trop tard aujourd’hui pour appliquer dans les Alpes Maritimes les mesures qui auraient permis une alternative aux tirs létaux.

Mais ces paragraphes là :

Dans les Alpes-Maritimes, beaucoup de troupeaux sortent toute l’année dans des terrains escarpés et broussailleux. Ce département concentre près de la moitié des prédations sur le bétail alors qu’il ne compte qu’une toute petite minorité des ovins présents dans l’aire de répartition du loup en France. Ce mode de pastoralisme avec des très grands troupeaux souvent mal gardés est-il vraiment adapté ?

Les éleveurs d’ovins à viande sont victimes d’une situation économique de la filière déplorable depuis de nombreuses années. La viande de mouton se vend mal, à perte, et les exploitations de montagne ne survivent que grâce aux subventions publiques qui représentent l’essentiel de leur revenu. Ce choix de société est-il le bon : faut-il s’acharner à faire pâturer des moutons dans les secteurs les plus difficiles tout en refusant toute cohabitation avec la biodiversité dont le loup ?

Nous prouvent clairement que ces associations envisagent notre disparition. En effet, on nous dit que les Alpes Maritimes concentrent la moitié des prédations alors qu’elles ne comptent qu’un faible pourcentage des ovins confrontés au loup et on fait des sous entendus pour expliquer cette situation « bizzare ». Comment peut-on à ce point prendre le lecteur pour un simplet ? Si ce département compte, de loin, le plus de dégâts de loups, c’est bien évidemment parce que c’est celui ou les loups sont les plus nombreux. Le pourcentage d’ovins tués par loup est identique aux autres départements compte tenu du temps de pâturage. A partir de là, il n’est pas question de laisser dire que les éleveurs de ce département ne se protègent pas. Cet argument est donné par ces associations dès qu’elles rencontrent un problème pour justifier les dégâts de loups sans jamais chercher à prouver leurs dires. Il s’agit de diffamations qui pourraient valoir un procès car c’est toujours les berger les plus exposés qui passent pour de mauvais praticiens ajoutant encore à leur désarroi.

Dans ce textes, les associations baissent le masque et confirment clairement cet acharnement.

Les troupeaux ne devraient pas sortir toute l’année ? Et pour quelle raison dans un département qui jouit d’un climat méditerranéen ? L’hiver est pourtant le moment ou il y a le moins de risque pour la flore et la faune. Voilà que les associations sois disant « écologistes » font la chasse aux animaux rustiques en élevage ! C ’est nouveau, car tout ceux qui élaborent des programmes de gestion écologique par le pâturage plébiscitent ces animaux là et se désolent que l’on ait moins la culture pastorale ainsi que le courage et le savoir faire pour faire pâturer les endroits difficiles «  escarpés et broussailleux ».

Dans d’autres départements ces associations critiquent systématiquement le trop grand nombre d’animaux d’élevage et il arrive quelques fois que ce soit justifié. Il est donc sidérant que dans le cas de ce département on fasse comprendre que le fait qu’il y ait peu d’élevage ovin justifie de faire disparaître celui ci complètement. A ce point là on ne peut même pas dire que ce soit incohérent, ça l’est tout à fait : mettre la pression pour réduire l’élevage puis en profiter pour le faire disparaître sous prétexte que cette activité est insignifiante. Mais que penser de ces associations ?

De même, un cas plus classique, la présence de grands troupeaux est encouragée par ailleurs pour se préserver du loup et permettre une meilleur surveillance par un ou deux bergers. Mais le moment venu cela sert d’argument contre le pastoralisme, sous prétexte qu’un grand troupeau aurait des effets néfastes sur la biodiversité (ce qui n’est pas du tout si évident). Il me semble qu’il serait tout à fait vain de chercher une explication honnête et rationnelle à ces incohérences. Les militants des associations qui ont signé ce texte ne supportent pas les animaux d’élevage, c’est évident. Il faudrait les cacher dans des bâtiments comme en élevage industriel.

Pour FERUS, on sait que cette association ne se soucie pas vraiment de « biodiversité »mais seulement de trois espèces, et qu’ils ont ainsi une vue courte concernant l’écosystème. Pour l’ ASPAS, les intégristes qui composent cette association n’ont jamais été des références dans le travail avec le monde rural. La LPO est la ligue pour la protection des oiseaux…

Publié dans : Non classé |le 3 juillet, 2013 |1 Commentaire »

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 5 juillet, 2013 à 15:44 ouragan écrit:

    C’est trop bon. Quel plaisir de lire toutes ces réalités que j’ai du mal a exprimer. J’en ai les larmes aux yeux après les attaques que nous venons de subir cette semaine. Demain à la manif ou seront exposé les cadavres je distribuerait cet article empreint de vérité et de sagesse.La manif :http://leloupdanslehautdiois.blogspot.fr/

    Les intégristes pro loups sont prêt non seulement à nous faire disparaître, mais dés qu’il le pourront  » ll faut une politique démographique positive qui impose un contrôle des naissances chez les gens de qualité inférieure et une procréation bien ajustée chez les gens de qualité supérieure » en savoir plus: http://leloupdanslehautdiois.blogspot.fr/2013/04/le-loup-et-les-extremistes.html

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