Archive pour avril, 2012

L’election présidentielle

Je n’avais absolument pas l’intention de commenter la campagne présidentielle…sauf si on nous provoque. Je n’avais prêté aucune attention particulière aux différents racolage, tout juste ais-je noté que celui de Sarkozy n’a a proposer au monde rural que son anti-écologisme. Ca fait très constructif. Mais là, j’ai été choqué des propos tenus par l’équipe du NPA. Il est vrai que ce parti ne peut pas être accusé de racolage car il serait bien ennuyé s’il accédait au pouvoir. Mais j’ai quelques raisons de penser qu’il avait la sympathie de certains bergers ou éleveurs sans terre. Eh bien, je les invite à lire la Buvette des Alpages d’aujourd’hui (16 avril) ou ils trouveront un texte du NPA dont j’ai tiré ces quelques extraits :

 « Pour les propriétaires de grands troupeaux, nous sommes pour une aide conditionnelle à la reconversion, car ces grands troupeaux (dans ou hors la zone à ours actuelle) sont un véritable fléau pour les milieux montagnards. »

 « nous trouvons absurde et anti-écologique de faire voyager sur des dizaines de milliers de km de la viande mouton importée de Nouvelle Zélande.
Cependant il ne s’agit pas pour autant de développer le pastoralisme en montagne. Nous savons que l’élevage (et donc la consommation de viande) est un poste important des émissions de gaz à effet de serre. De plus, le développement du pastoralisme est antagonique de la reforestation naturelle »…

 « La création d’une réserve intégrale (concernant donc aussi la sylviculture) dans la zone refuge de chaque individu. » (ours).

les grands troupeaux en montagne sont dus au regroupement de plusieurs troupeaux afin qu’ils soient gardés comme le préconisent avec insistance les pro-prédateurs. Le NPA fait donc bien parti de ces groupes qui disent tout et n’importe quoi pourvu qu’on puisse éliminer les troupeaux. Et si on élimine les troupeaux, on élimine les bergers. C’est quand même clair, ils ne vont pas faire de la figuration!

Bref ! si vous n’envisagez pas d’autres candidats, abstenez vous plutôt.

Publié dans:actualités |on 16 avril, 2012 |1 Commentaire »

Un beau livre en souscription

fichier pdf souscription-Albert-Hubert

Publié dans:Non classé |on 15 avril, 2012 |Pas de commentaires »

Les marchands de wilderness, encore!

En faisant des recherches sur le mot wilderness, j’ai trouvé cet autre article de l’association survival. Vous me direz, ça permet de « relativiser » n’est ce pas? Il y a des gens qui souffrent d’avantage que les bergers européens de l’engouement pour la faune sauvage. Mais il n’est que plus urgent de barrer la route à nos ennemis communs. Voici le lien vers le site de survival France

http://www.survivalfrance.org/actu/6663 http://www.survivalfrance.org/actu/6897

Et voici le lien vers le site « Club Faune » partenaire Français de Wilderness Safaris dont j’ai sélectionné quelques extraits du lyrisme de ces « écologistes décomplexés ».

http://www.club-faune.com/voyage/9-afrique-australe/34-botswana/?gclid=CNKdgf37tK8CFcsNtAodXTxIlA

« C’est la « fête sauvage » dans un désert humain, dans des espaces vierges où la nature est livrée à elle-même pour le plaisir de quelques privilégiés séjournant dans des lodges luxueux  avec des territoires immenses, reliés par de petits avions »

« Dans la zone de Tuli, un tourisme écologique se développe à vive allure, la réserve privée de Mashatu étant un des exemples les plus spectaculaires d’un tourisme de qualité et durable. »

Publié dans:Réfugiés de la conservation |on 14 avril, 2012 |Pas de commentaires »

Alpes Pyrénées

En lisant des articles de collègues Ariègeois, notamment d’une bergère qui a gardé sur les Alpes, puis sur les Pyrénées, J’ai compris un certain nombre de points qui, à lire la « Buvette de Alpages » et autres laveurs de cerveaux, sont toujours restés incompréhensibles pour moi.

En effet, ces gens s’amusent à mélanger, dans les avis hautement scientifiques qu’ils diffusent, les conditions de travail des différents massifs afin d’imposer au monde l’idée que les éleveurs et bergers ne font pas leur travail.

En fait, dans les Pyrénées le brouillard est très fréquent et épais. Dans ces moments là, le berger ne peut pas rassembler son troupeau au complet. Critiquer le berger d’être dans cette situation est de la diffamation mais Beaudouin de Menten est tout à fait coutumier du fait. La végétation et la configuration de la montagne sont également différentes, on ne peut pas toujours tenir un troupeau dans les Pyrénées comme dans les Alpes du sud aux paysages complètement dégagés. Dans les Pyrénées, même lorsque le troupeau est gardé par un berger, celui ci doit parfois tolérer que le troupeau reste divisé en escabots quelque temps afin de pâturer certains endroits ou l’on ne pourrait pas garder tout le troupeau avec le chien (ce cas peut aussi parfois se produire dans les Alpes, mais aujourd’hui on préfère abandonner ces quartiers à cause du loup).

Cela donne aussi des différences au niveau des résultats. J’ai pu comprendre que dans les Pyrénées, le taux de perte toléré est effectivement de trois pour cent environ sur une estive gardée. Dans les Alpes du Sud, ce chiffre est moitié moindre. Mais comme ce chiffre est utilisé pour la fameuse relativisation des dégâts des prédateurs, il ne fallait surtout pas évoquer cette différence de façon à généraliser le taux de trois pour cent.

Critiquer les éleveurs Pyrénéens qui laissent leurs troupeaux libres en montagne n’a donc pas de sens si on ne s’est pas rendu compte de la situation. Souvent le berger ne peut pas faire autre chose que le travail des éleveurs qui montent lorsque le temps le permet pour rassembler et soigner. La présence d’un berger, qui est particulièrement bien placé pour rester en contact avec le troupeau  se justifie vraiment sur des estives suffisamment importantes. Mais les cas des petits escabots libres se justifient tout autant, même concernant la prédation, car lorsqu’il n’est pas possible de rassembler tout le troupeau en parc de nuit, les dégâts seront plus limités si la troupe qui subit l’attaque n’est pas trop grande.

Voici qui me conforte bien dans le sentiment que des lors que l’on diffuse de grosses généralités, simplistes pour qu’elles puissent être reprises en masse, on dit des bètises. Or il n’y a que cela à la Buvette des Alpages.

 

Publié dans:Non classé |on 9 avril, 2012 |Pas de commentaires »

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