Les dix stratégies de manipulation de masses

La Buvette des Alpages vient de faire paraître un ènième article visant à donner une description des manipulateurs auxquels elle est confrontée. Mais il est très facile de faire la même chose pour la Buvette et les associations qu’elle défend.Voici l’article de la buvette que j’utilise ici: http://www.buvettedesalpages.be/2011/11/les-dix-strategies-de-manipulation-de-masses.html#tp 

 1/ La stratégie de la distractionEh oui, nous la connaissons! Les différents problèmes bien réels du pastoralisme sont discutés dans des instances ou les écologistes ne siègent pas. Aussi ne sont ils, comme le grand public, intéressés que par la problématique des grands prédateurs et là, ils prennent comme argument les autres problèmes du pastoralisme (auxquels ils ne connaissent rien faute de s’y être réellement intéressé) pour « relativiser »les dégâts des grands prédateurs. Dans ce sens, il y a une différence bien réelle entre les écolos militants du loup (ou de l’ours) et tout ceux qui s’intéressent à la biodiversité en générale qui sont plus proches de la réalité.

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Exactement, des solutions! Les éco-volontaires par exemple. J’ai scrupule à en parler car ils sont réellement sincères mais ils sont utilisés médiatiquement par des personnes qui ne le sont pas. En bref, les solutions, les écolos les ont, il suffit de s’en remettre à eux.

3/ La stratégie de la dégradation

Celle ci s’est faite naturellement, la population de loups se développant au fur et à mesure.

4/ La stratégie du différé

Les écolos avaient largement diffusé le message que tout allait se réguler sans problèmes comme dans d’autres pays ou « tout se passe si bien » et beaucoup de bergers les ont entendus. Mais qui a envie de vivre comme un berger roumain ou albanais? En se rendant compte de ce que les écologistes entendaient par cet équilibre idéal, bien des pâtres se sont sentis floués, particulièrement ceux qui se sont le plus investi dans une forme d’élevage proche de la nature.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

Ah oui, ça on connaît. Ce paternalisme insupportable face à ces braves bergers, un peu comme « le bon nègre » à une époque. Cette façon de faire copain-copain en trouvant des « ennemis » communs, par exemple les éleveurs. Facile, on sait bien que de tout temps et dans tout les métier, les relations employeurs-employés ont connu des tentions. Aparament, les associations d’écolos militants n’y dérogent pas plus que les autres.

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Ca, personne n’y échappe. Mais quand je vois un émotionnel basé sur des animaux mythiques, sur papier glacé, préparé par des professionnel pour de grands médias, destinés à une consommation de masse et que je le compare à l’émotion brute de bergers pour des animaux étiquetés de communs, si je compare des articles proches du marketing avec les poèmes de Pierre Tellème, je ne doute pas de quel coté est l’authenticité.

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

La, les associations militantes pro-loup excellent, parce que tout leur message est basé sur « l’objectivité » face aux données traditionnelles qui sont forcément de la superstition. Pas besoin de se justifier et ils ne le font effectivement jamais. Je le sais personnellement car depuis des années que je demande à tout ceux qui utilisent l’argument des chiens errants pour minimiser les problèmes dus aux loups de justifier leurs dires, j’obtient une avalanche de sarcasmes de Baudouin de Menten mais absolument aucune réaction rationnelle alors que de nombreuses études menées par des personnes de tout bord et de tout pays existent avec des résultats concordants.

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Répondre aux questions de fond par des sarcasmes d’un humour douteux, la Buvette adore. Il n’y a qu’a gratter un peu, plus c’est fortement appuyé, plus la question posée est gênante et doit être recouverte d’une couche de crasse.

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Alors ça, c’est le plus couramment utilisé. Les bergers culpabilisés dès qu’il ont eu affaire à une attaque de loups, la suspicion à tout moment. En fait, si on essayait de faire le compte rationnel du travail d’un berger et que l’on s’entêtait à le faire rentrer dans les normes communément admises par rapport à la législation du travail, il faudrait plusieurs personnes là ou il n’y a qu’un berger actuellement.

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Là, je reconnais que cela n’a jamais été le cas des associations militantes Pro-prédateurs par rapport à leurs contradicteurs malgré tout les scientifiques qui les composent.

Publié dans : Non classé |le 10 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

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