Archive pour août, 2011

Quelques photos

Eh oui le blog est peut-être un peu tristounet. Je ne sais pas trop m’amuser avec l’informatique. Voici les quelques photos que j’ai mises sur facebook, http://www.facebook.com/media/set/?set=a.100515543317967.925.100000785652639#!/media/set/?set=a.100515543317967.925.100000785652639 j’en mettrais d’autres dès que j’en aurais fini avec les soucis de liaisons internet qui m’empoisonnent la vie. J’ai très peur de l’avenir ou tout le monde sera sensé maitriser cet outil. Plus d’exclusion, plus de solitude pour ceux qui n’y arriveront pas. Au début de la télé on s’imaginait aussi que ce serait convivial etc… Eh bien plu dans le monde occidental. Pour internet ce sera la même chose.

Bon en attendant, bonne visite de ma galerie et à bientôt

Publié dans:Non classé |on 30 août, 2011 |Pas de commentaires »

Chiens errants, suite et fin

Du moins je l’espère….
Que cherche t’on dans ces études sur la prédation comparée des chiens et des loups ? C’est tout de même de savoir combien de fois le loup est plus dangereux pour les troupeaux que les chiens errants. Si on se souvenait de cette question, on éviterait de diffuser des tonnes de chiffres sans intérêt.
D’après les enquêtes qui ont été réellement menées, le rapport ne semble pas impressionnant, pour le moment, le loup ferait un peu plus de deux fois plus de dégâts que les chiens (proportionnellement à leur territoire évidemment) . Mais il y a plusieurs points à rappeler. D’abord, le loup n’a pas encore saturé tout les lieux ou il est sensé être établi. Ensuite, les troupeaux passent bien plus de temps en « zone à chien »(partout), qu’en zone à loup, particulièrement pour les troupeaux transhumants. Mais surtout, la question est de savoir quelle est l’efficacité des mesures de protection dont tout les troupeaux exposés au loup bénéficient peu ou prou. Car un troupeau protégé des loups l’est aussi des chiens et certainement de façon plus efficace car il ne s’agit pas pour eux d’une nourriture vitale. Laurent Garde qui a initié l’étude nationale sur les dégâts de chiens errants hors zone à loup, a pu étudier un cas ou il avait commencé son étude hors zone à loup et ou une meute s’est installée pendant la période de l’enquête*. L’année de l’arrivée du loup, alors que les éleveurs n’étaient pas préparés, la prédation totale a décuplé, pour se stabiliser ensuite à un chiffres 3 fois supérieur à ce qu’il était avant l’arrivée du loup.

Le nombre d’attaques, lui, a continué à augmenter l’année suivante et reste ensuite 5 à 6 fois supérieur à ce qu’il était.

Ainsi il me semble qu’a moyen de protection égal la prédation du loup serait de 5 à dix fois supérieure à celle des chiens. D’ailleurs d’après les chiffres officiels, chaque loup tue en moyenne une vingtaine de brebis par an. Pour un chien se serait considéré comme un carnage et il ne vivrait pas bien longtemps. On peu donc voir que les moyens de protection diminuent les dégâts, mais pas vraiment le nombre d’attaques (cela ressort aussi des chiffres de l‘ONCFS ou on a vu en 2005 lorsqu’a été appliqué la mesure « T » une baisse des victimes mais pas du nombre d‘attaques). Or chaque attaque c’est réellement du stress pour des centaines de brebis et leur comportement, comme le résultat économique, en pâti de façon évidente. On se doute par ailleurs que le nombre d’attaques répertoriées ne sont que celles ayant causé des dégâts mais les autres ont également une incidence. La baisse du nombre d’attaques, elle, ne sera diminuée que par un effarouchement sérieux et le tir dans le cas de loups acharnés. Cela ne fait pas partie du métier de berger et il est vraiment temps que l’état soit sérieux sur cette question.
*Laurent Garde « LOUP DES VILLES, LOUP DES CHAMPS»  dans le recueil « LE FAIT DU LOUP » édité par  lE MONDE ALPIN ET RHODANIEN en 2002

Publié dans:Non classé |on 27 août, 2011 |2 Commentaires »

Sur les loups discrets

La buvette des alpages publie un texte de Jean Luc Valérie, un photographe Lorrain environnementaliste spécialisé dans les zonnes humides, et qui s’exprime sur le loup dans les vosges. (Il a également son propre blog  http://naturenvironnement.over-blog.com/ ). J’ai eu l’occasion d’avoir une « prise de bec » avec lui sur l’éternel sujet des chiens errants car ce monsieur qui semble être un vrai artiste ne s’embarrasse guère de la rigueur scientifique. Toutefois cela lui permet de parler plus librement de sujets tabous ou que les études scientifiques ne cernent pas encore.

Au sujet des loups localisés dans les Vosges, il parle d’une population bien plus grande en France que ce que l’on croit et pas forcément issue de la population Italienne. En 1924 (je crois) on a décidé que le dernier loup avait été tué en France (Je suppose parce qu’on en avait pas tué depuis cette date) mais qu ‘est ce qui le prouve? Il me revient à la mémoire le témoignage d’un homme dans les Alpes de Hautes Provence disant avoir vu un loup dans les années soixante or en parlant de ce cas autour de moi, il s’est trouvé que d’autres personnes avaient entendu ce genre de témoignage.

Et de fait lorsque tout au début de la colonisation des Alpes par les loups d’origine Italienne on a soudain trouvé un loup dans les Pyrénées (trois au total), ça faisait « un peu gros à avaler ». On s’est évertué à nous expliquer que le loup peut parcourir d’énormes distances etc… oui mais là ils ont franchis trois autoroutes, le Rhône etc … alors qu’ils traversaient des endroits très accueillants (et puis trois loups d’un coup?!…). Ils ont comme par hazard étés trouvés dans une réserve naturelle, ce qui a alimenté la suspicion. Mais il se trouve que dans une réserve on observe mieux la nature qu ‘ailleurs. Il se pourrait donc que comme pour d’autres cas étranges (la bête des Vosges par exemple d’ou est originaire Jean Luc Valérie) ce soit le fait de loups vivant discrètement depuis des décennies et qui auraient brusquement eu un comportement plus téméraire. Par contre je ne suis pas d’accord avec Jean Luc Valérie (dont je ne suis pas ici entrain de faire un résumé de son article) lorsqu’il estime le braconnage de loups a 400 individus en dix ans soit quatre fois plus que ce qu ‘estiment en général les associations écologistes dont je serais très surpris qu’elles minimisent leurs chiffres. (Mais Jean Luc Valérie avoue qu’il s’enfiche des chiffres). Car si la population totale de loups est plus importante que ce que l’on prétend, c’est qu’il s’agit de loups discrets, prudents, évitant « l’overkiling » bref des loups pas chiant comme la légende voudrait qu’ils soient. Je ne pense donc pas qu ‘ils ont étés facilement repérés ni qu’ils aient suscités des vocations d’exterminateurs. (apparemment on ignorait tout bonnement leur existence).

Je pense comme JLV que les moyens scientifiques consacrés aux loups sont insuffisant car s’il existe des loups si discrets c’est bel et bien qu’il y a un problème concernant le comportement des loups alpins qu’on a même pas songé à effaroucher efficacement. Je remercie Jean Luc Valérie de réclamer l’anticipation des problèmes qui vont se poser dans les Vosges et d’insister sur l’aide dont auront besoin les éleveurs. C’est également un soulagement de l’entendre relativiser les subventions données pour le loup par rapport à celle de l’agriculture en général (une relativisation qui va dans le bon sens ça change).

Je n’ai de loin pas pu lire l’ensemble des articles de JLV, je ne suis pas un intellectuel, je lis très lentement et cet article n’est donc qu’une impression personnelle. Il vaut mieux consulter son blog « nature environnement » (un goût de déjà vu comme nom).

 

 

Publié dans:Non classé |on 21 août, 2011 |1 Commentaire »

POUR RESPONSABILISER LES ECOLOS

Un des gros problèmes dans la cohabitation entre les bergers et …les écologistes pro-loup est que ces derniers ce sont donnés une mission que personne ne leur avait demandé : être les juges du travail des éleveurs et bergers, particulièrement concernant la protection des troupeaux. Or ces associations n’ayant quand à elles aucune responsabilité, rien à prouver, aucune justification à donner , cela ne leur donne pas une grande crédibilité. Elles sont perçues, non sans raisons, comme des accusateurs « forts en gueule » mais pas bien positifs quant aux résultats . Et il serait convenable de ne pas sortir ici l’alibi des éco-volontaires de pastoraloup. Ils font certe un travail très intéressant , dont Férus filtre les résultats qui sont à communiquer au public. Il faut avoir des amis qui ont fait cette expérience pour savoir ce qui ce dit vraiment lors des séances de « débriefing » . Le travail de ces quelques volontaires, aux motivations diverses, ne peut pas être utilisé comme faire valoir dans la communication sur le loup.

Même si férus et les autres associations privilégient la solution de la protection des troupeaux, elles ne peuvent pas se permettre de continuer ce qui est ressenti comme une ingérence et de l‘arrogance. Leur raison d’être c‘est le prédateur, donc leur place est naturellement à ses cotés dans le travail d’effarouchement et « d’éducation du loup » et je pense qu‘elles devraient être officiellement investies de cette mission là avec tout les moyens que l’état met à disposition dans ce sens. Evidemment, là, il leur faudra avaler quelques unes des couleuvres qui foisonnent autour de cette question, car ceux qui répètent à longueur de temps qu’il faut faire une place aux prédateurs se trouveront dans la situation de faire respecter par les prédateurs l’activité humaine. Mais il en va de même pour les éleveurs qui préfèreraient, eux, s’occuper du loup plutôt que d’enfermer leurs brebis. L’effarouchement, en plus de la protection des troupeaux, qui revient aux éleveurs, est un moyen d’éviter les tirs. C’est donc enfin une obligation de résultat pour ces associations, puisqu’en cas d’échec ce sont les louvetiers qui entreront en jeux. Ensuite, il y a les différents entre ses associations et les éleveurs ainsi que l’administration qui se règlent de manière très abstraites par des jugements dans lesquels est développé un grand savoir faire en matière de chicaneries procédurières. Ce savoir faire là n’est utile ni aux éleveurs ni à la biodiversité. Or ,dans le droit du travail, les différents entre salariés et employeurs sont réglés aux prud’hommes ou siègent des représentants des deux parties. Pourquoi ne pas imaginer la même chose pour le cas de la cohabitation avec les prédateurs? On pourrait avoir une assemblée constituée de représentants des associations écologistes , d’éleveurs, de bergers mais également de louvetiers. Cela fait plusieurs siècles que cela se pratique pour les prud’hommes, personne ne songe à le remettre en cause. Il me semble donc tout à fait possible d’adapter ceci au cas des prédateurs dans le cadre légal. Les diverses associations ou syndicats qui disposeront d’une voie ont des avis nuancés, d’un coté comme de l’autre, et ne représentent pas deux blocs. Par contre, comme je l’ai déjà dit, les procédures judiciaires demandent des moyens que les bergers n’ont pas. Il leur faut donc à l’heure actuelle se rapprocher d’une fédération constituée dans ce but ou on entendra plus ces nuances.

Publié dans:Non classé |on 17 août, 2011 |4 Commentaires »

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